(et ce n'était même pas nécessaire de me farcir un match au Vélodrome!!)
La visite d'amis ou de parents non-marseillais a l'avantage de nous faire visiter monuments et musées, chose que - habituellement - on remet toujours au lendemain. Comme le secteur "musées" n'est pas très foisonnant (ce qui va changer en 2013, on l'espère!), j'ai opté pour une visite du tout nouveau "Mémorial de la Marseillaise".
Les deux employés, tout seuls dans leur joli hall d'accueil, étaient content de nous voir! Après avoir payé notre obole (7 euros ce qui peut paraître cher mais ne l'est finalement pas tant si l'on pense qu'un très mauvais café, debout dans un bar du Vieux Port est facturé 2 euros) la gentille hôtesse d'accueil nous donne à chacun un petit tabouret pliable car il y aura des films à voir... Elle nous explique que nous resterons dans la première salle en attendant un signal lumineux pour pénétrer dans la deuxième d'où nous nous pourrons rendre dans la troisième qu'après une ouverture automatiquement des portes après une vingtaine de minutes. Me voilà alors sceptique, vu que mon père, car c'est lui que j'ai amené voir le Mémorial, ne parle pas un mot de français!
La première salle est une sorte de mise en bouche. On y voit des vues de Marseille à l'époque pré-révolutionnaire, on peut y consulter documents et journaux en rapport avec la Révolution qui se prépare, sur des écrans ont voit chantées différentes variantes de la Marseillaise, la Marseillaise des femmes, des versions parodiques etc. tout cela aussi consultable sur des bornes tactiles individuelles. Enfin la lumière rouge invite le visiteur de pénétrer dans la deuxième salle. Le long des murs il y a des vitrines présentant divers objets: cocardes, un jeu de l'oie révolutionnaire, un bonnet phrygien... tandis que sur un grand écran un vidéomontage illustre les événements historiques jusqu'à la composition en 1792 de ce fameux chant par Rouget de Lisle et ses premières représentations au salon du baron de Dietrich à Strasbourg. Mais le clou du spectacle sont des bustes posés des deux côtés de l'écran et qui s'animent en prenant les visages de personnages célèbres (comte de Mirabeau...) ou de représentants du peuple anonyme (l'armateur, le jeune garçon, le paysan pauvre...). Le procédé technique est fascinant et bien fait et - même si l'on ne comprend pas tout (le touriste non-francophone) - on ne voit pas le temps passer!
Enfin on pénètre dans la troisième salle, un vaste espace vouté, ancien jeu de paume où les authentiques révolutionnaires se sont réunis autour d'un banquet et ont pris la décision de marcher sur Paris pour soutenir le peuple à l'assaut de la Bastille. Et là, c'est grandiose! Des projections sur tous les murs font revivre la marche (de nuit) de ces 150 volontaires marseillais vers la capitale. C'est franchement émouvant et on ne peut pas rester indifférent à ce spectacle incroyablement bien mis en scène! Même pour ceux qui ne portent pas ce chant guerrier - et surtout son texte - au coeur (en plus il a été écrit lors de la déclaration de guerre contre l'Autriche!!) il est difficile de ne pas écraser une petite larme et de joindre sa voix - au moins intérieurement - aux fiers soldats. On en resort avec la ferme volonté de se battre pour la liberté, l'égalité et la fraternité!! Après on arrive cours Belsunce et face aux voitures mal garées, aux crottes de chien et à la saleté, ce noble sentiment commence à s'émousser assez vite...
Peu importe, ce Mémorial serait pour moi le lieu idéal pour de la remise solennelle de la nationalité française. Il me semble difficile de rester imperméable et indifférent à la belle volonté idéaliste qui a imprégné - au moins pendant quelque temps - ces hommes et ces femmes. Même si c'est la "Real Politik" qui prend toujours le dessus...
Textes et audioguides existent aussi en anglais et italien (ces deux langues selon la demande de l'Office du Tourisme. Selon les expériences du personnel ce sont pourtant surtout les Allemands qui viennent visiter le Mémorial...)
où: 23-25 rue Thubaneau, 13001
quand: horaires différentes selon les saisons
du 1er avril au 31 mais et du 16 septembre au 31 octobre: du mardi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h
du 1er juin au 15 septembre tlj de 10h à 19h
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vendredi 20 mai 2011
lundi 14 février 2011
ETUDIANTS, VOS PAPIERS
Ne craignez rien, pas de contrôle de police en vue! Par contre pour aller au musée il faut montrer patte blanche, en l'occurrence votre carte d'étudiant.
Le Musée Granet et Seconde Nature, institution aixoise spécialisée dans la création artistique et notamment les pratiques numériques du multimédia aux musiques électroniques, organisent ensemble la troisième nuit étudiante autour de l'exposition Futuréalismes.
Dans le musée on peut participer à un jeu de rôle autour des collections intitulé "Mais qui a tué le conservateur?" Les participants doivent résoudre l'énigme, trouver l'arme du crime, le lieu du meurtre, le mobile etc. Mais la fête se déroule également dans les locaux de Seconde Nature avec le vernissage de l'installation "Superfluidity" d'Electronic Shadow et une performance musicale qui sera transmise en direct au musée.
Jusqu'à 1h du matin DJs et VJs se relaieront aux platines (et aux projecteurs, je suppose, car je n'ai jamais vu un VJ à l'oeuvre!). La nuit promet donc d'être festive et animée et permettra peut-être à quelques uns de découvrir les oeuvres du musée Granet...
où:
Musée Granet, place St.Jean de Malte, 13100 Aix
Seconde Nature: 27 bis rue du 11 novembre, 13100 Aix
quand: jeudi 17 février de 20h à 1h au musée Granet et de 19h30 à 22h à Seconde Nature
Entrée gratuite sur présentation de la carte étudiant
jeudi 10 février 2011
OBJET ET IMAGE
Pendant que le Palais des Arts à Marseille ouvre une exposition consacrée au plus méditerranéen voire marseillais des Bourguignons, Felix Ziem, "son" musée à Martigues propose à son tour dans "De la réalité au rêve, l'objet ethnographique et sa représentation" une réflexion sur la représentation de l'objet quotidien dans la peinture. L'objet est-il prétexte à un effet de style, est-il vu uniquement sous un aspect esthétique ou décoratif, est-il un témoignage réaliste qui ancre le sujet d'un tableau dans un contexte précis?
Objet ethnographique et image sont mis à dialoguer et à susciter chez le visiteur un regard nouveau, le plaisir à déchiffrer une scène représentée ou à s'interroger sur les intentions du peintre par rapport aux éléments de son oeuvre. En même temps l'exposition permet de découvrir toute une série d'objets quotidiens populaires.
Le musée Ziem à été crée en 1908 grâce aux dons d'artistes, dont évidemment Félix Ziem, et a continué à enrichir ses collections ethnographiques, archéologiques et, depuis les années 1980, d'art contemporain.
où: Musée Ziem, bd. du 14 juillet, 13500 Martigues, 04.42.41.39.60
quand: exposition du 9 février jusqu'au 12 juin
du 1er septembre au 30 juin: tlj (sauf lundis et mardis) de 14h30 à 18h30
du 1er juillet au 31 août, tlj (sauf mardis) de 10h à 12h et de 14h30 à 18h30
(fermé le 1er mai, 1er novembre et 25 décembre)
Entrée libre et gratuite
vendredi 1 octobre 2010
C'EST QUI ?
Elle a six pattes, courtes comme celles d'un ours, un torse comme un boeuf recouvert d'une carapace de tortue, une que munie d'un dard de scorpion, une tête comme un lion avec des oreilles d'un cheval et un visage de vieillard aux yeux rouges? Et en plus elle pue de la bouche! Vous ne la connaissez pas? Mais c'est la Tarasque, pardi!
Heureusement il y avait jadis, quand cette bête immonde terrorisait les braves gens installés sur les rives du Rhône, une jeune fille très courageuse. Elle décida donc d'affronter la vilaine créature et en bonne Chrétienne éprouva de la compassion envers le monstre, parce que ce n'est quand même pas facile tous les jours d'être si laid! Bref l'espèce de dragon fut ému à son tour par l'attitude de la pucelle et se laissa mener en laisse comme un gentil toutou. Hélas, ce fut une mauvaise décision de la Tarasque. Elle aurait dû croquer la jeunette comme tant d'autres avant elle car une fois arrivée au village, le peuple, bien moins miséricordieux et compatissant que la dame, se jeta sur la pauvre bête apprivoisée et la tua avant de s'en aller pour fonder les villes de Tarascon et de Beaucaire...
Mais peut-être que Gilbert Chalençon vous racontera l'histoire d'une autre manière lors de la prochaine "ethnobalade Lagadigadeou, la Tarascou" organisée par le Musée Arlaten. C'est gratuit, il faut seulement s'inscrire et se rendre à Tarascon de préférence accompagné de vos (petits) enfants à partir de 8 ans. Mais ceci n'est pas obligatoire!
où: Tarascon, le lieu de rendez-vous sera précisé lors de l'inscription au 04.90.52.52.40 ou par mail fabienne.desaconto@cg13.fr
quand: samedi le 2 octobre à 15h
samedi 8 août 2009
ART x 2
Vous aimez la musique ? Très bien. Vous aimez la peinture ? Encore mieux. Le musée Granet à Aix et le festival de la Roque d'Anthéron ont décidé de faire cause commune.
Le résultat se nomme "Le Musée imaginaire des musiciens" et associe une conférence autour d'un oeuvre du musée à un concert. Trois rencontres sont prévus:
Lundi 10 août "Le peintre Klee à l'écoute de Jean-Sebastien Bach" et préludes et fugues extraits du Clavecin bien tempéré interprétés par Edna Stern.
Mardi 11 août Lidija Bizjak et Sanja Bizjak joueront au piano extraits de Petrouchka et du Sacre du printemps de Stravinsky tandis que la conférence fait le lien entre "Stravinskiy et la palette sonore de Picasso".
Sur le programme du mercredi 12 août il y aura le conte musical "La Boîte à joujoux" de Débussy avec Nicolas Vaude en récitant et Christian Ivaldi au piano.
où: Musée Granet, place Saint Jean de Malte, Aix-en-Provence 13100, 04.42.52.88.32
quand: lundi 10 / mardi 11 / mercredi 12 août à 20h30
dimanche 14 juin 2009
HEUREUX QUI COMME ULYSSE A FAIT UN BEAU VOYAGE...
pour arriver finalement à Sète au musée - dédiée à qui? A Georges Brassens, pardi!




L'Espace Georges Brassens, ainsi le nom officiel, permet aux visiteurs de s'immerger dans l'univers du chanteur grâce à un "casque stéréophonique", en fait un petit appareil rappelant un téléphone, qui le guide à travers l'exposition grâce aux extraits de chansons et d'entretiens avec l'artiste qui parle de sa vie, de son oeuvre, de sa façon d'écrire, de ses rencontres.
Chacun peut donc évoluer à son propre rythme, s'arrêter pour regarder des extraits de films, des photos, des affiches qui retracent la carrière du poète suivant un parcours dans l'obscurité, - films et projections obligent, parcours pour lequel il faut prévoir environ 1h.
Dans une des salles évoquant un pavillon de musique avec une banque pour se reposer, n'hésitez pas d'enfoncer votre tête dans des petites niches aménagées où l'on peut entendre des chansons (évidemment!) et où une petite lucarne ouvre sur un jardin luxuriant avec des sculptures en fer blanc évoquant le bestiaire abordé dans les chansons (papillons, cheval, chat, canard).
En face du musée se trouve d'ailleurs le cimetière avec le tombeau de cet enfant de Sète devenu célèbre.
où: 67 bd. Camille Blanc, 34200 Sète
quand (c'est un peu compliqué):
- hiver: 10h à 12h et 14h à 18h, fermé le lundi
- juin et septembre: 10h à 12h et 14h à 18h, ouvert tous les jours
- juillet et août: 10h à 18h, ouvert tous les jours
Fermé les jours fériés sauf le 14 juillet, le 15 août et le 1er novembre
Tarif: 5 € / 3 € / 2 €
vendredi 29 mai 2009
DEVOIR DE MEMOIRE
Il y a une sorte de blockhaus installé au pied du fort Saint Jean à mi-chemin vers le J4. La plupart de gens est passée devant, en remarquant parfois qu'il s'agit d'un mémorial mais peu sont ceux qui ont poussé la porte du Mémorial des camps de la mort depuis son inauguration en 1995.

Cela vaut pourtant le coup. La mise en scène sobre sait se faire oublier pour laisser toute la place aux documents, surtout des photos issues des archives des armées française et allemande, poignants et émouvants. Les événements dont on se souvient ici sont ceux de la guerre entre 1939-45.
A côté des images, des écrits et extraits littéraires retracent les témoignages sur la déportation et les rafles à Marseille, sur l'évacuation et la destruction du quartier du Panier. Près de 1000 Juifs marseillais habitant le centre ville sont arrêtés en janvier 1943 et déportés au camps d'extermination de Sobibor, 25 000 habitants, souvent des gens pauvres, sont chassés des vieux quartiers quelques jours plus tard. Ils sont internés dans le camp de Fréjus et 600 jeunes gens seront déportés à leur tour à Oranienburg-Sachsenhausen. Une centaine seulement survivra et reviendra...
Peu avant d'être appelé à voter pour le parlement européen il serait peut-être pas mal de se remémorer notre histoire commune, profondément marquée par les guerres et les conflits et se dire que notre génération (née après 1945) à la chance unique d'avoir grandi en paix, de relativiser un peu nos problèmes, nos querelles et nos tracasseries face à l'horreur que ces gens que l'on peut voir sur les photos ont dû affronter. Merci à l'Europe pour cette vie en paix...
où: Mémorial des Camps de la Mort, quai de la Tourette, 13002, 04.91.90.73.15
quand: du 1er juin au 30 septembre de 11h à 18h, du 1er octobre au 31 mai de 10h à 17h
Fermé lundi et jours fériés
Entrée gratuite
mercredi 13 mai 2009
LES TERRITOIRES MENTAUX DE FRED SATHAL
Née à Marseille en 1966, Fred Sathal n'est pas uniquement une créatrice de mode connue depuis 20 ans, elle est aussi plasticienne, designer et performeuse, bref c'est une artiste. Elle crée des collections haute couture, elle aime travailler pour le théâtre, le ballet (Preljocaj), elle met en scène des expositions - cette femme aime les défis et les expériences qui dépassent largement les frontières de la mode.

"Je coupe, découpe, teins, brode, customise, photographie et mets en scène une approche primitive, naturelle, onirique, poétique, rituelle, basée sur une pulsation profonde de liberté, superposant les idées, les techniques, les effets" définit Fred Sathal son approche.
Le musée de la Mode consacre l'exposition "Sathal créatures" à ses vingt ans de carrière dans la mode à travers de 120 vêtements et accessoires.
Le FRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur donne de son côté dans "Mon antre" carte blanche à l'artiste pour une installation retraçant son univers et ses recherches. Cet espace vivra au rythme des jours mettant en oeuvre la vidéo et la musique, la photographie et des installations et invitera les visiteurs à "passer de l'autre côté du miroir à découvrir la peau intérieure d'un vêtement comme on en retourne la doublure pour mieux en comprendre son architecture, ses petits secrets de fabrication comme par magie et enchantement".
Une autre installation de Fred Sathal se trouve à l'Ancien Presbytère, siège de l'association Art'ccessible dans le 14e arrondissement et peut être visité sur rendez-vous (Stéphane Guglielmet, 06.88.16.21.11).
Sathal Créatures (15 mai - 31 octobre):
où: Musée de la Mode, 11 La Canebière, 13001, 04.96.17.06.00
quand: du mardi au dimanche de 11h à 18h
Mon Antre (15 mai - 29 août)
où: FRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur, 1 pl. Francis Chirat, 13002, 14.91.91.27.55
quand: du mardi au dimanche de 14h à 19h
Ancien presbytère: 1 pl. des Etats-Unis, 13014
Vernissage des deux manifestations jeudi 14 mai à 18h (Musée de la Mode) et 19 h (FRAC)
samedi 14 mars 2009
VIREE EN CAMARGUE
Pourquoi pas aller en Camargue ce week-end? Le Musée de la Camargue fête aujourd'hui son 30e anniversaire. A cette occasion une convention de donation des oeuvres de l'artiste Hélène Arnal sera signée et l'exposition "Les pieds dans l'eau... la viticulture en Camargue" inaugurée. Un apéritif avec dégustation de vins de Camargue est offert et tout cela animé par la Fanfare des Beaux Dimanches!
Le musée de la Camargue a été aménagé dans une ancienne bergerie et retrace l'évolution de l'activité humaine dans le delta du Rhône depuis le 19e siècle. Il montre la vie traditionnelle dans un Mas, la chasse, la pêche, la viticulture et la riziculture, les salines, les manades et les gardians, bref ce musée veut donner aux visiteurs une bonne introduction à leur séjour dans le parc régional de Camargue. Hormis le musée lui-même un sentier de découverte (3,5 km) permet une immersion encore plus grande
Hélène Arnal, diplômée de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris était assistante décoratrice à la Comédie Française avant de se lancer comme peintre, plasticienne en s'installant près de Montpellier. C'est une "recycleuse": ficelles, fils de fer, vieux bijoux, bois flotté... tout lui sert pour créer son univers particulier qui tourne autour des passages, des départs, de Sainte Sara, la tauromachie, le sud, le corps et j'en passe. Les créations de son imaginaire sont colorées, grouillantes, voire monstrueuses. Pour vous faire une image, allez sur son site.
où: Musée de la Camargue, RD 570 - Rte des Saintes-Maries-de-la-Mer - Mas du Pont de Rousty, 13200 Arles, 04.90.97.10.82, musee@parc-camargue.fr
quand: samedi, 14 mars à 11h30
Le musée est ouvert:
d'avril à septembre tous les jours de 9h à 18h (fermé le 1er mai)
d'octobre à mars de 10h à 17h (fermé les mardis, le 25 décembre et le 1er janvier)
dimanche 22 février 2009
JE N'AI BESOIN DE PERSONN' - EN HARLEY DAVIDSON
Je n'reconnais plus personne
En Harley Davidson
J'appuie sur le starter,
Et voici que je quitte la terre,
J'irai p't'être au Paradis
Mais dans un train d'enfer.
Hier on parlait beauté et cosmétiques donc aujourd'hui quelque chose de plus masculine (et longue vie aux clichés!).
Je viens d'apprendre que Marseille abrite un Musée de la Moto. Inauguré en 1989 il est installé au Moulin de la Palud, une ancienne minoterie, dans le 13e arrondissement. Les 300 pièces de ce musée retracent sur plus de 1.200 m2 l'histoire de la motocyclette depuis son origine en 1885 jusqu'à aujourd'hui.
"Le temps des pionniers" plonge le visiteur dans un passé où d'innombrables constructeurs rivalisent d'ingéniosité. Le 2e étage est consacré à la période des années 1930 aux années 1950 où les motos changent d'allure, deviennent plus puissantes et plus compactes où le mythe de la moto commence à percer. "Des sixties à nos jours" met la lumière sur l'invasion des technologies japonaises qui, combinées à un look de plus en plus design et des prix très abordables, mettent à genou les constructeurs européens. Le dernier étage est prévu pour accueillir des expositions à thème, de la BD au cinéma, des aventuriers au design...
Le musée dispose aussi de prêts de collectionneurs privés, notamment d'une collection de motos Nougier de 1936 à 1972 et a une politique d'échange avec d'autres musées français et européens.
Géré par la Direction Générales des Affaires Sociales et de la Solidarité Urbaine le musée sert comme cadre pour des actions pédagogiques et de formation par exemple à travers d'une piste d'éducation routière. Un atelier ultra moderne de restauration permet aux jeunes (mais aussi à des associations) de partager leur passion, voire d'acquérir une formation professionnelle de haut niveau dans les métiers de la mécanique.
Alors chaussez votre casque, mettez vos pantalons en cuir et allez y - vroum, vroum...
où: 18 traverse St.Paul, 13013, 04.91.55.48.43
quand: de mardi à samedi de 10h à 17h (sauf jours fériés)
P.S. C'est quand même dommage qu'un tel musée soit fermé le dimanche et les jours fériés!
jeudi 1 janvier 2009
LE FILS DE JULES ET AUTRES CONTES
Le musée départementale Arles antique propose dans le cadre de l'exposition "De l'esclave à l'empereur. L'art romain dans les collections du musée du Louvre" (jusqu'au 3 mai 2009) des "dimanches en famille". Chaque 1er dimanche du mois vous êtes invités à découvrir le musée sous la forme de jeux, écouter et vous émerveiller autour de contes inspirés de la mythologie.
Le prochain rendez-vous sont dimanche à 11h "Jeux... te raconte: Portraits de famille. Dans la famille 'Jules César', je voudrais le fils..."
et à 16h "Et si Rome m'était contée. Histoire légendaire de la fondation de Rome." Conte mythologique interprété par la Cie. Khoros avec Rosalba Rizzo (comédienne) et Sabrina Tonuzi (violoniste)
Une occasion de découvrir l'époque romaine avec vos enfants ou petits enfants à partir de 6 ans.
où: Musée départementale Arles antique, Presqu'île du cirque romain, 13635 Arles, 04.90.18.89.08
quand: dimanche, 4 janvier à 11h et à 16h
Gratuit et sans réservation dans la limite des places disponibles
Prochains rendez-vous:
- dimanche 1er février à 11h: "Jeux... te raconte Jupiter". Jupiter n'en fait qu'à sa tête! A vous de démêler les intrigues de sa divine famille
- dimanche 5 avril à 11h: "Jeux... te raconte: Vénus." En ce temps de printemps, Vénus, déesse de la beauté et de l'amour, dévoile tous ses secrets
mardi 16 décembre 2008
CARNET DE VOYAGE
Le chat était en vadrouille à AMSTERDAM et voici quelques de ses recommandations:
D'abord un logement original et très sympathique: une péniche. C'est le Maroxidien stationné à cinq minutes à pied de la gare central et tenu par une jeune femme d'origine allemande qui a grandi à Toulouse avant de s'installer à Amsterdam il y a une dizaine d'années ce que fait qu'elle parle allemand, anglais, français, néerlandais (et peut-être d'autres langues que nous n'avons pas vérifiées). Grande voyageuse, architecte d'intérieure et adepte du bio elle a aménagé ce lieu avec beaucoup de goût. Tout est plein de couleurs, chaque chambre a son inspiration - indienne, mexicaine, marocaine - les salles de bain sont bien conçues et jolies, le petit déjeuner très copieux, avec des jus frais, fromages, charcuterie, viennoiseries, miels, confitures... Agréable aussi la possibilité de se préparer un thé ou une tisane dans l'espace commune devant les trois chambres.
Flâner le long des canaux d'Amsterdam est un délice, et il y a plein de musées à visiter dont le chat recommande notamment le Tropenmuseum (musée d'ethnologie), le FOAM (musée de la photographie), évidemment les deux poids lourds que sont le Rijksmuseum et le Stedelijk Museum. Les deux derniers sont actuellement en restauration et seulement en partie ouverts (400 chefs d'oeuvres pour le Rijks) ou en présentant des parties de la collection à un autre endroit (Stedelijk). Intéressant également le musée historique de la ville d'Amsterdam que le chat recommande de visiter le premier car cela permet de comprendre la ville, ses quartiers, son histoire.
Vu les moyens de transport - vélo, trams, bus, métro, trains - on aimerait bien que Marseille s'en inspire!!
Un bon restaurant thaï pas loin de la gare: le Birds et plein de cafés sympathiques pour se restaurer.
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