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vendredi 3 décembre 2010

CASQUE, MON AMOUR

Marre de ressembler à Dark Vador quand vous enfourchez votre moto/scooter? Réjouissez vous, la solution est là et en plus trouvée par une jeune entreprise marseillaise! Que veut on de plus?

"Love Helmets" s'appelle leur marque qui a développé un concept original. Il s'agit d'un casque composé d'une coque unie le plus classique et à la quelle on ajoute selon ses envies une enveloppe en deux parties et si l'on veut une nuque assortie. Suite à cela on peut changer rapidement couleur et motif de ce couvre chef. Il va de soi que des tests ont été soigneusement mis en place pour obtenir un casque correspondant à toutes les normes de sécurité en vigueur.

Même l'intérieur du casque est pensé: une mousse qui garde en mémoire la forme de notre cher crâne offre confort et sécurité et l'on peut même la nettoyer si l'on a le cheveux gras... Mais l'échangisme s'applique aussi ici car denim ou cuirs de couleur apporteront une touche personnelle à cette partie intime de votre casque.

Le casque devient ainsi un accessoire de mode à côté de sa fonction de préserver toute cette matière grise qui nous est si chère.

Tout cela se trouve expliqué sur le site de la marque qui offre une boutique online si vous ne voulez pas vous déplacer dans quelques boutiques triées sur le volet comme Oogie, La Bergerie ou l'Ornythorinque.

J'attends la prochaine étape: casque avec mise en pli car nous les femmes connaissent toujours ce moment terrifiant quand nous enlevons le casque (stylé ou non) et nos cheveux se trouvent complètement aplatis hormis quelques épis rebelles...


mercredi 30 juin 2010

ON LOUE ET ON ROULE


Un nouveau service est proposé depuis hier à la Gare Saint Charles: chez Wattmobile vous pouvez louer pour 25 € la journée un scooter, un tricycle ou même un vélo, tous avec moteur électrique pour vos déplacement en ville.

Ceci permet par exemple aux gens qui viennent pour travailler la journée à Marseille de se déplacer plus facilement, sans bruit et sans pollution. Attention pourtant pour les néophytes à la circulation marseillaise qui considère parfois le code de la route comme une gentille proposition....

Cette information vient directement de "notre" photo-journaliste citoyen Amit qui publie régulièrement sur le site "Demotix. com" des mini reportages (en anglais) sur la vie marseillaise!


Merci Amit!

dimanche 20 juin 2010

HOMO TAXIBUS

Les taxis à Marseille sont une tribu bien particulière...

J'en ai eu la confirmation tout récemment quand j'ai décidé de faire appel à un membre de cette secte (?) pour me rendre de la gare à la maison. La tribu vit dans les sous-sols de la gare bien à l'abri de la lumière et d'une rencontre inopportune avec d'autres humains. Agglutinés les uns aux autres, les membres restent tout près de leurs boites métalliques pour fumer et discuter dans leur patois bien spéciale et n'aiment pas être dérangés pour quitter leur tanière, surtout s'il ne s'agit pas d'une longue transhumance vers d'autres trous bien protégés.

J'arrive quand même à apprivoiser une des ces étranges créatures. Une fois mon adresse donné, le membre de cette confrérie ne sait pas la situer. Bon, la ville est grande et être taxi ne veut pas dire que l'on connait tous les coins et recoins de la planète Mars. Je lui donne donc un indice de plus, "près de la place de Lenche". Il s'illumine et me lance "St. Barnabé"! Soit le homo taxibus me prend pour une estrangère qu'il peut promener à sa guise, et celle de son compteur, à travers la ville, soit il ne la connait vraiment pas. Je lui indique donc le chemin le plus court et voilà la créature se replie sur elle même, fâchée car ma valise est déjà dans le coffre et moi dans l'habitacle et il serait donc laborieux de déloger valise et enquiquineuse... On se met en route et quitte le trou sombre. La conversation n'est pas le fort du taxi, au moins avec son passager, car au téléphone il sait quand même parler. A la question s'il a déjà pris les cours d'anglais sensés de les pourvoir d'une langue supplémentaire, l'homo taxibus grogne "pas encore". Le code de la route ne lui semble non plus être autre chose qu'une vague nuisance, des clignotants sont peut-être réservés pour Noël ou une autre fête des lumières, qui sait...?

On arrive, et l'étrange énergumène me demande 10 € (non: 9,60 pour être tout à fait juste!). Prix tout à fait extravagant pour une course de 2,5 km à une heure de la journée où il n'y avait pas de circulation encombrant - même pas de voiture d'éboueurs en vue, ni de chantier pour ralentir opportunément un peu la course folle du véhicule voire la stopper toute nette pendant un certain temps et qui n'a donc pas pris plus qu'environ 5 minutes...

Voilà encore quelques efforts à faire pour affronter en 2013 Marseille "capitale de la culture" - sauf si l'on s'est définitivement décidé à déclarer cette année "capitale de la Merguez"!

Fichier:Tuktukpktalad05b.jpg

P.S. Il ne faut pas oublier non plus que le grand manitou de cette tribu a ses bureaux à la Mairie, et est donc bien placé pour défendre bec et ongles ses ouailles contre les attaques des vélos-taxis et autres menacent sombres.

dimanche 21 mars 2010

LA PETITE REINE QUI PEINE

Ce n'est pas demain que Marseille pourra se comparer à Amsterdam ou à des villes allemandes et scandinaves adeptes du déplacement en vélo.


Trop de voitures et pas assez de pistes cyclables rendent la vie dure aux cyclistes phocéens. On se rappelle encore cet arrêté ubuesque interdisant une "bande cyclable" sur les trottoirs du Prado à tous les utilisateurs âgées de plus de 8 ans... Après l'invalidation de cette décision par la Cour d'Appel, cet aménagement est de nouveau rendu aux vélos mais rien n'est vraiment acquis dans ce domaine où certains citoyens préfèrent se battre contre les vélos en laissant toute la place aux voitures mal garées qui apparemment les gênent beaucoup moins...

Une vraie politique de transports alternatifs, une place pour le vélo en ville, le partage équitable de l'espace urbaine sont les objectifs principaux que s'est fixé l'association "Collectif Vélos en Ville".

Elle propose à ses adhérents des découvertes et balades en ville, une formation pour ceux et celles qui hésitent encore à se lancer dans l'enfer de la circulation marseillaise, de recycler, réparer, entretenir ensemble leur deux-roues dans l'atelier de l'association et plein d'autres activités sympathiques et citoyennes.

Collectif Velos en ville

Prochainement sur le programme: la participation au carnaval de Marseille, évidemment déguisé et à vélo! (Pour en savoir plus: Serge 06.10.75.67.49)

Votons pour moins de bruit, un air plus respirable, moins de pollution et plus de convivialité!

où: Collectif Vélos en ville, 135 rue d'Aubagne, 13006, 04.91.53.24.82, collectif@velosenville-marseille.org

jeudi 4 mars 2010

DÉPLACÉ

On apprend un peu par hasard que la ligne des bus n° 55 ne passera plus par la rue Caisserie à partir du 8 mars. Une affichette apposée sur les arrêts annonce certes que la desserte sera améliorée par le trajet République, mais - hélas - PAS pour tous ceux qui habitent le Panier.

Cette décision a t'elle été concertée avec les habitants ou leur représentants? Reste le bus n° 49 - au parcours bizarre - mais qui ne permet pas d'aller à la Joliette - sauf en marchant un peu depuis le boulevard Schuman - ni d'en revenir...


Quelques suggestions:
Pour le 49: ajouter un arrêt Porte d'Aix (connexion aux bus), rapprocher l'arrêt Nedelec-Guesde de la gare, et surtout améliorer l'inter-connexion avec le tram en plaçant un arrêt place Sadi Carnot (o en déplaçant l'arrêt République-Carnot).

Chers concepteurs des parcours de la RTM, mettez-vous à la place des handicapés ou des personnes peu mobiles...

Denis G.

dimanche 11 octobre 2009

UN SERPENT DE MER FAIT SURFACE

Oui, oui, oui au "Bateaubus". Ce ne serait pas formidable de pouvoir aller de l'Estaque à la Pointe Rouge en bateau ? La Corniche désengorgé, la vue splendide sur la rade de Marseille, un déplacement moins polluant, sympathique et formidable pour touristes autant que pour les Marseillais, qui dit mieux ?

Comme un serpent de mer, ce projet de bateaubus fait de temps en temps son apparition dans les débats le plus souvent vite "noyé" de nouveau avec des arguments des coûts, du mistral (ben les navettes du Frioul fonctionnent presque tous les jours de l'année, non?), de la difficulté des aménagements etc.

Mais comme - lentement, très (trop) lentement les hommes (et femmes) politiques commencent à se rendre compte que le glas du tout pour l'automobile a bien sonné et qu'il faut réfléchir sur d'autres systèmes de transport, peut-être que le bateaubus aura cette fois ci sa chance. N'oublions pas que le réseau très performant de tramways a été détruite pour être réimplanté de nouveau avec bien de peines....

De telles navettes fluviales ou maritimes existent d'ailleurs déjà dans plein d'endroits: à Paris, à Saint-Malo, à Nantes, à La Rochelle, à Brest mais aussi à Potsdam en Allemagne, à Bristol et à Londres en Angleterre, à Cochin en Inde ou encore à Istanbul et évidemment à Venise....

pastel-bateau-bus.jpg



























Voilà que le MuCEM accueillera une exposition et des débats autour de ce moyen de transport aquatique entre le 12 et le 25 octobre organisés par l'Ecole d'architecture.

où: "L'affaire Bateaubus", MuCEM, entrée sur l'esplanade du J4, 13002
quand: exposition du lundi 12 au dimanche 25 octobre, vernissage le 12 à 18h
Entrée libre
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